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Anecdotes

Ces petites anecdotes qui font partie intégrante des souvenirs de voyage, prêtent souvent à sourire. Il est intéressant de noter que beaucoup d'anecdotes viennent de Chine, preuve que ce pays est décidément riche en surprises. Sachez qu'il n'y a aucune moquerie déguisée, et encore moins de jugement. Ce ne sont que des situations et faits réels qui nous ont marqués. L'objectif est simplement de vous faire partager ces moments. Si vous voulez en tirer des conclusions, vous êtes libre, mais ce n'est pas à travers de simples anecdotes que l'on peut juger ou cataloguer une population.

L'apprentissage des feux tricolores en Chine.
Autre apprentissage, celui des feux tricolores de circulation. Les chinois d'origine pas très disciplinés dans les rues ont du mal à respecter les feux, que ce soit en voiture mais aussi en vélo. Il y a bien quelques PV, mais ca ne semble pas suffire. Une astuce ingénieuse permettait de faire respecter les feux : des policiers se positionnaient à chaque coin du carrefour, tenant dans leur main une grande corde. Lorsque le feu passe au rouge, les policiers tendent la corde qui se lève et bloque ainsi le passage aux vélos. Pas mal non ? Certains se retrouvaient ainsi empêtrés avec la corde au niveau du pédalier.

Un arrêt toilettes au Tibet.
Cela faisait déjà un certain temps que nous roulions en bus et pas mal de gens sentaient le besoin d'aller aux toilettes. Une personne en fait la demande au guide qui semblait assez pressé et peu enclin à s'arrêter. Mais nous stoppons finalement. Les rires éclatent parmi tous les touristes ! Alors que nous venions de passer quelques hameaux et autres endroits plus propices, le bus venait de stopper au beau milieu d'une étendue désertique. Pas le moindre mur, pas le moindre rocher, pas le moindre arbre, pas le moindre fossé, rien !. Bref tout le monde descend, les femmes à gauche de la route, les hommes à droite. Image assez étrange de voir tout le bus occupé à faire ses besoins à découvert, à quelques mètres les uns des autres. Amis pudiques, préparez-vous, apportez un parapluie par exemple ;-))

Toilettes encore, mais en Chine.
Vous allez peut-être penser que je suis louche ou très terre à terre, mais parler de la Chine sans parler de ses toilettes publiques, c'est comme parler de la France sans parler de la Tour Eiffel ! Sachez simplement que les toilettes publiques sur les bords de route ou dans certaines petites villes, ca vaut une visite. Elles ne sont pas mixtes alors apprenez tout de même à reconnaître les idéogrammes qui signifient femme et homme. Plusieurs attitudes ou situation nous ont fait sourire dans ces lieux très odorants.
- deux amis ou amies en discussion entrent dans les toilettes; il n'y a pas de séparation isolant les protagonistes qu sont côte à côte; les deux personnes baissent pantalons et le reste, s'accroupient et effectuent le geste qui soulage tout en discutant de choses et d'autres, sans la moindre gêne.
- il n'y a qu'un place dans les toilettes; pendant que l'un vaque à son occupation, les autres attendent en file indienne plus ou moins organisée à l'extérieur; jusque là rien de très anecdotique me direz-vous; première constatation, point de porte; deuxième constatation, le personne qui attend son tour ne prend pas un peu de recul, mais se place dans l'entrebaillement de la porte, et attend juste devant la personne "occupée". Amis constipés, cette situation ne va pas vous débloquer, surtout si la suivant commence a vous regarder d'un mauvais oeil, la montre à la main ! Amis atteints de turista, laissez vous aller, les bruits ne sont pas un problème pour eux.
- je vous épargne les histoires d'odeur et d'insectes. Comment ca c'est trop tard ? ;-))
- Désolé ;-))

Un chinois ravi dans un bus en panne.
Nous roulions depuis plusieurs heures déjà dans un bus chinois, de retour vers Yangshuo. Nous étions toujours étonnes de voir l'état désastreux des bus de campagne. A chaque montée nous imaginions le moteur exploser d'un coup  mais non, le bus arrivait toujours en haut de la côte dans un bruit assourdissant. Mais ce qui devait arriver arriva cette fois ci. Le bus s'arrete. Le chauffeur écarte les bagages encombrant l'accès au moteur et reste relativement impuissant à la vue de son moteur. Les personnes du bus ne semblent pas surprises, elles attendent patiemment. Mais cette fois ci, cela semble plus sérieux et le chauffeur nous annonce qu'il faut pousser. Enfin, c'est ce que nous avons compris quand nous avons vu les hommes valides se mettre derrière le bus. Je n'allais pas rester là avec femmes et enfants quand même ! Je m'approche de la sortie quand le chauffeur me lance de la main "non non ca n'est pas la peine", comme si il etait quelque peu contrarié que son bus tombe en panne avec un occidental à bord. Non non, je me devais d'aller pousser ce bus récalcitrant. L'un des 3 ou 4 hommes a l'arrière me fait comprendre que ce n'est pas la peine non plus que je m'y mette du style "tu es invité sur notre terre, ne t'occupes de rien". Bref, je me mets à pousser avec eux. Le moteur s'ébroue et un nuage de fumée s'échappe du pot bringuebalant. Une fois assis à ma place, un des hommes remonte et se découvre enfin. Perdant son attitude relativement froide du début de voyage, son visage s' illumine, il arbore un sourire jusqu'aux oreilles et de sa main me dit "super ! bravo et merci ! (signe international du le poing fermé et le pouce en l'air)"
Ceci nous a marque car les Chinois ont rarement eu des signes chaleureux envers nous. Mais la, la barrière avait enfin cèdé.
Pour l'histoire, le bus tomba de nouveau en panne quelques centaines de mètres juste avant notre arrivée en ville. Cette fois, tout le monde descendit et nous avons fini le voyage à pied.
 
Un réparateur de vélo surpris. Et nous donc !
En compagnie de deux français rencontrés dans un bateau, nous nous promenions en vélo dans cette magnifique région de Yangshuo. L'un d'eux casse sa chaîne de vélo. C'était un vélo assez moderne, loué à Yangshuo. Nous étions arrivés dans ce village en bateau et nous avions pas mal de kilomètres à parcourir pour retourner à Yangshuo. Fort heureusement, après seulement une dizaine de mètres, nous sommes tombés sur un garagiste à vélos. Il peut y en avoir plusieurs par village ! Le réparateur ôte la chaîne, l'inspecte, et reste perplexe en examinant la chaîne et le vélo sous toutes ses coutures. Nous comprirent alors qu'il n'avait jamais vu de vélo aussi moderne et encore moins de dérailleur ! Après une petite réflexion, il trouva un artifice pour réparer la chaîne. Pour pouvoir la remonter dans le dérailleur, il prit un autre de nos vélos afin de comparer et de voir où pouvait bien passer cette satanée chaîne. Avec seulement quelques centimes de moins dans nos poches, nous prirent de nouveau la route. La ballade fut magnifique !

Les crachats en Chine.
En Chine, plus qu'ailleurs peut-être, les gens ont l'habitude de cracher à longueur de journée. Ne vous étonnez pas si dans un bus, à six heures du matin, un chinois roule fenêtre ouverte, la clope à la bouche et crache dans l'allée centrale du bus ! Ce phénomène pose d'ailleurs un gros problème. En effet, nombre de maladies sont véhiculées par les crachats. L'homme malade a besoin de cracher pour éliminer, et celui qui n'est pas malade va le devenir en "respirant" les crachats. C'est un cercle infernal et le gouvernent tente de sensibiliser les gens. A notre arrivée à Kunming, les chinois étaient en pleine "éducation" ;-). De nouvelles mesures gouvernementales ou régionales leur interdisaient de cracher dans la rue. Et au bout de 3 semaines, est-ce par mimétisme ou autre, mais je me surprenais moi aussi à saliver davantage et à devoir cracher (?)

Un "monastère" vraiment pas comme les autres (Népal).
Sur le tour des Annapurnas, il est d'usage de s'arreter un jour a Manang, pour acclimater l'organisme à l'altitude. Pour améliorer encore cette acclimatation, il est préférable de monter de 300 à 500 mètres, d'y rester une heure et de redescendre dormir à Manang. Heureusement, il existe un bel objectif : un petit monastère à flanc de falaise juste au dessus de Manang et son petit lac. La majorité des trekkers s'y rendent, surtout que l'endroit est habité par un moine qui prie pour que votre trek soit un succès. A peine arrivé devant le monastère qui se résume finalement en une grotte habitée, une vieille femme arrive. Elle nous invite a entrer dans ses lieux, ce que nous faisons après avoir jeté un dernier coup d'oeil au superbe panorama : glaciers, lacs, pics à plus de 7000m... A l'intérieur se trouve le moine assis en tailleur. Il nous invite a nous asseoir devant lui et il entame une prière pour nous. Chacun notre tour nous nous avançons vers lui. Après nous avoir fait avaler quelques gouttes d'une mixture huileuse, il nous passe un petit ruban rouge autour du coup, porte bonheur afin que nous puissions franchir le col qui nous attend à 5400m deux jours plus tard. Une fois la "cérémonie" terminée et quelques paroles échangées dans un anglais correct, nous apprenons que le moine a déjà pris souvent l'avion pour aller à Katmandu. Quand on s'imaginait un vieux moine ermite paumé dans la montagne, cela a de quoi surprendre. Ensuite vient le moment le plus important pour eux et le plus désagréable pour nous : la donation. Dans les monastères, il est d'usage au visiteur d'offrir lui-même le montant. Mais la vieille femme nous montre directement un billet de 100 Roupies, soit environ 10F, ce qui est assez important dans cette région. Nous devons payer chacun 100 Rp et elle nous incite à le faire en nous montrant les précédents dons. Elle sort alors une potiche et nous montre son contenu. A notre stupéfaction, la potiche contient des dizaines de billets de 100 Rp , soit une petite fortune. Nous avons enfin compris comment ils pouvaient prendre l'avion régulièrement, alors que d'autres effectuent le trajet à pied et en bus. Même si 20F ne sont rien pour nous, il faut reconnaître qu'on nageait dans une petite arnaque locale. Après quelques discussions pour "marchander" notre donation "bénévole", nous sommes sortis pas mal déçus mais en ayant payé le "service" beaucoup moins cher, ce qui ne les a pas empêché de nous quitter avec de larges sourires.
On nous avait annoncé les gens de Manang comme de bons commerçants (certains ont même des affaires à Hong-Kong, mais là, on a rencontré le plus filou des Annapurnas ! ;-)).

 
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